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Virieu en Dauphiné

 

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Maison_Atelier_Galochier_02

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C’est à Virieu, en 1912, qu’Anselme Terrasse, originaire de Saint-Symphorien-d’Ozon acheta l'ancien couvent des religieuses de l'ordre de la Providence, qui y tenaient l'école publique primaire de filles au n° 220 du Champ de Mars. Cette bâtisse était libre depuis la laïcisation de l'enseignement et la loi de la séparation de l'église et de l'État de 1903. Ce sera le début d’une grande aventure, et quelle aventure ! La fabrication industrielle de "Galoches". Les Galoches étaient des chaussures composées d'une semelle en bois appelée "galochon" au-dessus de laquelle était pratiquée une rainure périphérique, la "fouillure", permettant d'insérer la partie supérieure en cuir appelée "tige", l'ensemble étant "monté" par clouage.

 

Dans un premier temps, les "galochons" furent fabriqués à la  scierie Pierre Rabatel, située au pied du château.  L'activité prenant de l'ampleur, l'ancien couvent fut rapidement agrandi par l'adjonction d'un bâtiment industriel. En 1919,  Anselme  fit venir son frère Camille qui, quittant à son tour son village natal, vint créer à Virieu ( rue du grand champ ) une fabrique de bois de galoches destinée à approvisionner la galocherie de son frère. La matière première, en l'occurrence du noyer, était approvisionnée à St Antoine l'Abbaye et débitée dans les grosses branches pour être façonnée à l'aide de machines spéciales. Les divers éléments formant la partie supérieure de la galoche étaient découpés, au sein de la fabrique, dans des peaux de vache ou de veau, par "les coupeurs", à l'aide de tranchets en suivant le contour de "patrons" métalliques. L'opération de couture des différentes pièces de cuir entre elles était confiée aux femmes, les "piqueuses". Ceci se faisait à domicile dans de nombreux foyers de la vallée de la Bourbre.

 

 

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