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Virieu en Dauphiné

 

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Au n° 222 de la rue du château à Virieu il est une maison - qui bien qu’ayant vu son majestueux corps de grange en pisé démoli - est représentative de la vie rurale dans la vallée de la Bourbre des années 1900 aux années 1970. C’est au sein de cette ferme que la famille Annequin y a tenu un commerce de vente de paille et de foin, de bois de chauffage en plus des activités  traditionnelles propre à toutes exploitations agricoles de cette époque.

 

Le foin acheté et collecté dans la région à Billieu, Le Pin, Blandin était stocké dans la grande grange. Ce fourrage était ensuite bottelé et expédié par wagons depuis la gare de Virieu pour être livré à l’armée alors équipée de chevaux. En 1939 les chevaux du canton, furent réquisitionnés pour la défense nationale. Ils ne seront pas les seuls à être réquisitionnés, les quatre fils de la maison furent mobilisés, ces derniers eurent la chance de tous revenir à la fin du conflit, mais pas les chevaux. Au lendemain de la libération de notre région en août 1944, les troupes américaines amenèrent avec elles la modernisation de la France et à fortiori celle du matériel agricole. De ce fait l’armée n’utilisant plus de chevaux, le commerce du fourrage est allé en déclinant.

 

Une autre activité importante de la famille était celle du commerce du bois de chauffage. Elle s’exerçait sur des coupes de bois achetées sur pieds dans la région, notamment dans les châtaigneraies de Pupetières. Les petites branches étaient préparées en «fagots » et livrés sur des «chars » aux boulangers de la région pour chauffer leurs fours. Pour certaines coupes, des saisonniers bûcherons italiens  étaient parfois embauchés. De plus, le bois de châtaignier coupé en «billes » et refendu était expédié par trains dans le Bordelais pour faire de la teinture. Comme de nombreux habitants de la vallée de la Bourbre, la ferme possédait aussi des vignes, la production de vins était commercialisée dans certain débit de boissons. En complément, l’élevage des vaches fournissait le lait vendu au détail, à cela venait s’ajouter la vente de semences de pommes de terres en provenance de Bretagne. Tout ceci  permettait à la famille de vivre en autarcie, à l’instar du village.

 

 

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