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Virieu en Dauphiné

 

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Communs_Chateau_Virieu

Communs du château de Virieu

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Méfaits ….

Durant de la Révolution française, au début de l’année1791, la garde nationale a arrêté deux hommes, originaires de Burcin, sur les sept heures du soir, volant du fil, chez le citoyen Pascal marchand à Virieu. Ils furent conduit dans la prison située dans les communs du château de Virieu, la commune ne possédant pas de prison. Alors que la municipalité allait délibérer sur le transfert des deux hommes, Antoine Poulet domestique de madame de Langon propriétaire du château,  est venu prévenir de l’évasion des prisonniers. Ces derniers, pour y réussir ont mis le feu à la porte de la prison qui a été brûlée à moitié, d’autres domestiques ayant aperçu de la fumée, se sont portés dans le lieu, et ayant trouvé que la porte brûlait encore, ils y ont vite porté de l’eau pour éteindre le feu. Ils se sont aperçus que la porte qui ferme le bûcher sur le devant de la prison a été forcée. Un avis à alors été communiqué aux communes voisines et à la gendarmerie nationale. Peu de temps après la municipalité présentera une requête au directoire du département pour obtenir une brigade de gendarmerie dans le canton de Virieu.

et bienfaits…

Au cours de la seconde Guerre mondiale, de nombreux réfugiés originaires du sud de la France, vinrent trouver asile à Virieu et dans les communes du canton pour fuir les bombardements de l’aviation alliée. En janvier 1944, au plus fort des bombardements, la famille Boïs, de Six-Fours-les-Plages, sept enfants et leur maman furent accueillis dans les communs du château et y restèrent plusieurs mois. En plus de la sécurité ils purent manger à leur faim, ce qui n’était pas le cas de la population des grandes villes. Les réfugiés quittèrent pour la plupart leur terre d’accueille dauphinoise fin d’année 1944, la France étant pratiquement entièrement libérée. Ils furent 500 qui furent accueillis dans notre canton, et ils n’ont jamais oublié  les familles qui les ont accueillis et nourris pendant cette époque de disette.

 

 

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