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Virieu en Dauphiné

 

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Chateau de Virieu

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Au lendemain de la défaite des troupes françaises et de la signature de l’armistice le 22 juin 1940, les Allemands divisèrent la France en deux fractions, la partie nord appelée zone occupée et la partie sud appelée zone libre. Une frontière artificielle « ligne de démarcation » séparait la France en deux. L’occupant autorisa à ce que la France conserve dans la zone sud, une armée réduite au strict minimum désignée sous le nom d’Armée de Vichy ou d’armée d’armistice. C’est au sein de celle-ci – qui refusait la défaite et l’occupation allemande – que s’organisera illégalement la mise en place du stockage clandestin d’armes, et de matériels.

 

En octobre 1940, Madame La Marquise de Virieu reçu clandestinement de nuit – alors que son mari était prisonnier en Allemagne – quarante tonnes d’armes et matériels militaires. Ces armes furent d’abord stockées dans les caves du château.

 

Suite au débarquement des troupes alliées en Afrique du Nord (Algérie et Maroc) le 8 novembre 1942 les Allemands envahirent le 11 novembre la zone libre. Le pays était alors complètement occupée. Les Allemands eurent accès alors aux documents de l’Armée d’armistice et aux listes des dépôts secrets d’armes.

 

A ce moment, le marquis Xavier de Virieu – libéré entre temps des camps de prisonniers en décembre 1940 pour raison de santé – à qui l’armée préconisa de livrer les armes aux autorités allemandes, déclara qu’il préférait les jeter dans le lac de Paladru plutôt que de les donner aux allemands.

 

En réalité avec une équipe de jeunes volontaires de l'école des Chantiers de Jeunesse de Collonge-au-Mont-d'Or – il procéda clandestinement à l’enfouissement de ces armes dans des tranchées creusées la nuit sous la grande terrasse du château. Une petite partie fut aussi cachée dans les « oubliettes » du château – en fait les réserves à grains des temps anciens. C’est sous le plancher démonté et puis soigneusement reconstitué que fut ainsi soustrait aux allemands ces armes.

 

Mais la famille de Virieu, dès cet instant dû fuir le village, car recherchée par la Police de Vichy et la Gestapo. C’est au pied du Mont aiguille, à Chichilianne en Trièves qu’elle trouva refuge et put continuer son action de Résistance.

 

Ce n’est qu’au lendemain de la libération du département de l’Isère en août 1944, que le stock d’armes et de matériels fut récupéré et acheminé dans une caserne d’artillerie de Lyon.

 

 

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